Monvino Show Été. Des vins d'été, légers, pétillants, rouges, blancs, rosés. Loire, Jura.

32° à l'ombre. La canicule, l'été, Paris sous la chape de plomb. Mais qu'est-ce qu'on boit en été alors, à part du rosé ? Des vins rosés pétillants, blancs, rouges, et tous légers. Un Cerdon Bugey de Raphaël Bartucci, un Fié Gris de Jacky Preys en Touraine, un Poulsard du Jura des Caves de la Reine Jeanne (Stéphane Tissot), et d'autres.

Ce rosé pétillant extraordinaire, le Cerdon Bugey, de Raphaël Bartucci, à Mérignat dans l'Ain.

Bartucci : "Après une dizaine d’années de travail dans l’industrie en tant qu’électro-mécanicien dans la sidérurgie lorraine, j’ai eu l’opportunité d’acheter une maison et quelques friches à Mérignat dans l’Ain. Région magnifique, je décide de m’installer, de réparer la maison et de commencer à planter de la vigne. Il me faudra encore ensuite une dizaine d’années pour pouvoir vivre de mes vignes et arrêter mon emploi salarié en 1992, après avoir réalisé le plus gros des investissements. Je continue à planter régulièrement quand je peux acheter des parcelles en friche."

Formidable, tout est possible pour les passionnés. Le Cerdon Bugey en vente autour de 14 euros. Le Fié Gris de Jacky Preys, autour de 7,50 euros et le Poulsard à 8 euros (au Monoprix par exemple).

D'autres vins, celui de la famille Lebreton dans la Loire, domaine Montgilet, des rouges notamment faits à partir du Grolleau. Et des vins fabriqués à partir du Pineau d'Aunis, toujours la Loire. Le domaine Patrice et Valérie Colin dans les coteaux du Vendômois, ou bien le domaine de Montrieux. Enfin dans les coteaux du Loir, le domaine de la Charrière, de Joël Gigou.

Bref, il y a de quoi se faire plaisir.