Monvino Show n°17. S... comme Sulfites. Déjà (presque) mal à la tête...

Abécédaire du vin. S... comme Sulfites.

"CONTIENT DES SULFITES". Très bien, merci de nous prévenir, mais à quoi servent les sulfites dans le vin ? Est-ce dangereux ? Et pourquoi en utiliser alors ? Des vins sans soufre ne feraient-ils pas l'affaire ?

Un commentaire, cette fois un peu plus long, de Thomas.

Comme disait ma prof de physique, ne faites pas souffrir le soufre avec trop d'f (rapport à l'orthographe). Justement, quelques mots sur les sulfites les remettent en perspective.

La suite de l'abécédaire ? S... comme Sancerre. Le Monvino Show suivant.

Et puis on va faire un petit break estival, pas trop long.

Stay tuned !

Monvino Show spécial (n°16). Au restaurant le vin est bouchonné et alors, que pasa ?

La situation est simple. Vous êtes au restaurant, vous commandez une bouteille. Aaaaargh, elle est bouchonnée (et c'est ce que vous ressentez). Que fait-on ?

Vous REN-VOY-EZ. C'est vous qui avez raison et vous devez faire changer la bouteille. Alors pas de complexe. On renvoie et on en prend une nouvelle avec plaisir.

Vous en pensez quoi vous ? Des expériences mémorables ?

Monvino Show n°15. De l'industrie du bouchon. C'est quoi le goût du bouchon ? Encore un peu de théorie, avant une mise en pratique.

On continue (rapidement) notre exploration du bouchon. Thomas, notre "Alain Decaux" (merci Bourgogne-live) du vin, va plus loin.

Le Portugal possède maintenant la chênaie la plus importante du monde. Des industriels ont réfléchi à d'autres types de bouchons. Mais devant l'augmentation de la production de vin, il faut beaucoup plus de bouchons; et un produit est venu les polluer générant par là l'infâme goût de bouchon.

Un bouchon, ça doit servir le vin. Et le préserver dans le temps. Un bel exemple avec un bouchon prestigieux, celui d'un La Tâche 1956 (domaine de la Romanée-Conti, il y a pire).

Allez, à suivre, que fait-on avec une bouteille bouchonnée au restaurant ?

Monvino Show n°14. Une histoire de bouchon

Pour boire du vin, il faut - en général, mais pas tout le temps - déboucher une bouteille. Donc le premier contact avec le vin, c'est souvent le bouchon. Le vin vit intimement avec lui. Tellement intimement que parfois, il s'en humecte un peu trop.

Mais d'où vient-il ce bouchon ? Pourquoi du liège ? Une petite histoire rapide du bouchon, et on la fera suivre d'autres histoires, dont celle sur le fameux goût du bouchon.

Monvino Show Été. Des vins d'été, légers, pétillants, rouges, blancs, rosés. Loire, Jura.

32° à l'ombre. La canicule, l'été, Paris sous la chape de plomb. Mais qu'est-ce qu'on boit en été alors, à part du rosé ? Des vins rosés pétillants, blancs, rouges, et tous légers. Un Cerdon Bugey de Raphaël Bartucci, un Fié Gris de Jacky Preys en Touraine, un Poulsard du Jura des Caves de la Reine Jeanne (Stéphane Tissot), et d'autres.

Ce rosé pétillant extraordinaire, le Cerdon Bugey, de Raphaël Bartucci, à Mérignat dans l'Ain.

Bartucci : "Après une dizaine d’années de travail dans l’industrie en tant qu’électro-mécanicien dans la sidérurgie lorraine, j’ai eu l’opportunité d’acheter une maison et quelques friches à Mérignat dans l’Ain. Région magnifique, je décide de m’installer, de réparer la maison et de commencer à planter de la vigne. Il me faudra encore ensuite une dizaine d’années pour pouvoir vivre de mes vignes et arrêter mon emploi salarié en 1992, après avoir réalisé le plus gros des investissements. Je continue à planter régulièrement quand je peux acheter des parcelles en friche."

Formidable, tout est possible pour les passionnés. Le Cerdon Bugey en vente autour de 14 euros. Le Fié Gris de Jacky Preys, autour de 7,50 euros et le Poulsard à 8 euros (au Monoprix par exemple).

D'autres vins, celui de la famille Lebreton dans la Loire, domaine Montgilet, des rouges notamment faits à partir du Grolleau. Et des vins fabriqués à partir du Pineau d'Aunis, toujours la Loire. Le domaine Patrice et Valérie Colin dans les coteaux du Vendômois, ou bien le domaine de Montrieux. Enfin dans les coteaux du Loir, le domaine de la Charrière, de Joël Gigou.

Bref, il y a de quoi se faire plaisir.