Épices, piments et vins : la voie classique avec les rouges costauds ou alors l'originale avec les blancs d'Alsace
Alors, là, je peux vous dire que le blanc d'Alsace, le Gewürztraminer, ça marche du tonnerre avec un plat (très) épicé. J'ai fait des aubergines à la vapeur (excellent mode de cuisson - 10 min. - qui rend l'aubergine très digeste et surtout pas huilée), qui sont ensuite mélangées à un accompagnement fait d'herbes fraîches principalement (coriandre, basilic, menthe), d'un peu d'huile de sésame, de citron, de sauce soja, une pincée de sucre et ... du piment rouge émincé avec quelques cuillerées de sauce au piment. Pour ces dernières, j'ai un peu forcé la dose, ça arrachait carrément la gueule, mais c'était très bon. Et le Gewürz dans ce contexte avait un effet apaisant... On a parlé alors d'un Costières de Nîmes, Château Mourgues du Grès, cuvée Terre de feu 2005, mis en bouteille par François Collard à Beaucaire (le pays de Tartarin et de Daudet), et puis d'un Gewürztraminer, Glintzberg 2007, de Roland Schmitt, propriétaire à Bergbieten (Alsace). Les vins bio, c'est quoi ? Le prochain Monvino Show. À suivre.